Toutes les conditions enfin réunies pour l’avènement du Push-to-Talk

Toutes les conditions enfin réunies pour l’avènement du Push-to-Talk

En 2004, les opérateurs historiques, Orange et Bouygues Telecom, ont fait des annonces sur le lancement d’offres Push-To-Talk.

A cette époque, Orange, avec sa solution Talk Now (depuis rebaptisée Team Connect), visait principalement une cible jeune et friande d’échanges rapides d’informations avec une notion d’appartenance à des groupes fermés. Sur ce point, le succès confirmé et croissant des applications de messagerie instantanée telles WhatsApp leur donnait raison. A cette même période Nextel comptait 15 millions d’abonnés aux USA avec sa solution PTT, alors que Bouygues Telecom annonçait 1 000 abonnés à son offre Instant Talk, en ciblant principalement les entreprises . Il est clair que ce marché a eu quelques difficultés à décoller en Europe.

Des soucis de latence (plusieurs secondes à l’époque), liés à l’utilisation du GPRS (2G), l’offre de téléphone limitée (Nokia Treo 600 pour Orange, Motorola V400p pour Bouygues Telecom) et leur design peu adapté à l’usage talkie-walkie sont les principales raisons d’échec de ces tentatives.

Aujourd’hui, les choses ont très largement évolué positivement : la disponibilité des réseaux 3G et 4G offrant du très haut débit et le développement des smartphones (ventes de 300 millions d’unité par an à 1,5 milliards d’unité par an en 2016) permettent de fournir un service Push-To-Talk type talkie-walkie très performant. Selon les annonces des acteurs leaders de ce secteur, tels Motorola, Icom, Tait et Airbus, cette solution devrait remplacer à terme les offres actuelles de réseaux de Talkie-Walkie. Cela corrobore les prévisions de croissance de CA du Push-To-Talk d’ici 2025, de l’ordre de 40 Mds € à l’échelle mondiale et de 6 Mds € en Europe.

La solution INSTAVOX correspond dès maintenant à ces nouveaux usages et à ces nouveaux besoins et de nombreux clients l’ont déjà adoptée, dans les transports, la logistique, les taxis, événementiel, etc. Les raisons sont multiples :

  • Une raison économique ; cette solution ne nécessite pas de frais d’infrastructure, et est sans délai de mise en place car elle s’appuie sur les réseaux des opérateurs existants
  • Les smartphones, spécialisés ou non, sont proposés à des prix d’ores et déjà très attractifs
  • La normalisation en cours de cet écosystème au sein de l’ETSI (European Telecommunication Standard Institute) permet aujourd’hui d’offrir aux industriels une solution PTT interopérable et pérenne.
Toutes les conditions sont maintenant réunies pour adopter le Push-to-Talk.